Retour à la page d'accueil  Comment se déroule le contrôle  Quelques conseils pour ne pas se faire piéger  Faire un calcul pour savoir combien vous côutera un redressement pour une année d'activité  Une possibilité de repartir à zéro si vous avez fraudé  Une possibilité de repartir à zéro si vous avez fraudé  Exercice du droit de réponse par l'Administration Fiscale  Contact au sujet du site sur le contrôle fiscal


LE DROIT DE REPONSE PROPOSE:

A Monsieur Le Premier Ministre,
A Monsieur le Ministre du Budjet,
Au Directeur Général des Impots,
Au Directeur Général des Impots de Nancy:
La contitution, loi de la liberté de la presse, l'article 10 des Droits de l'Homme garantit la libre expression. Je ne souhaite pas, en créant un site sur Internet dédié au possible contrôle fiscal et ses conséquences, le redressement fiscal en matière d'activité philatélique amateur, entrer en conflit ni avec l'administration fiscale, ni avec la loi.
www.e-timbres.net/controlefiscal/
a été créé dans le seul objectif d'informer sur le "risque" couru et nullement pour inciter à une quelconque fraude fiscale. Pour cette raison je vous déclare par la présente avoir mis en ligne ce site le 15 novembre 2006 pour informer le justiciable. Il n'existe pas encore de lien vers ce site, on ne peut donc pas le qualifier de publié. Celui-ci ne s'adresse pas aux seuls philatélistes, mais à tous les collectionneurs en général.

Je vous demande de me faire part de toute objection à cette publication afin que je corrige toute erreur possible, améliore le texte du contenu. Je publierai intégralement sur cette page, le texte de votre droit de réponse, informations ou remarques.

En même temps, je souhaite obtenir l'information pour quelle raison l'administration fiscale refuse la déclaration d'option pour le régime général de taxation des plus-values (bijoux, objets d'art, de collection et d'antiquité), cerfa N° 2092 au taux de 4.50% à des vendeurs de petits objets de petite valeur mais en quantité, comme par exemple les philatélistes, alors qu'elle le permet à d'autres qui vendent peu d'objets mais à prix élevé! Avec cette imposition, le collectionneur serait en règle avec la fiscalité et peu ne refuseront de le faire. Cette disposition pourrait même permettre une rentrée fiscale supplémentaire à l'état car de nombreux collectionneurs ne demandent pas mieux que d'être en règle vis à vis de la loi. Pourvu qu'on les laisse tranquillement excercer leurs transactions habituelles dans cette activité d'échanges et de découvertes qui se concrétise par des achats et ventes, actuellement essentiellement sur les sites de ventes aux enchères sur Internet! Pour celà aucune loi n'a besoin d'être crée ou modifiée. Une simple directive publique suffirait pour déterminer le terrain d'application. Mais le flou actuel, la tolérance laissée à discrétion de l'administration fiscale, donne a celle-ci la possibilité d'appliquer ou non un redressement selon son propre jugement, qui n'est pas forcément équitable! Le refus de l'administration fiscale d'accepter cette activité comme non commerciale, pousse automatiquement le collectionneur dans l'illégalité, car la question n'est pas de payer ou pas des impôts, mais excercer ou pas une activité de loisir qui demande des échanges fréquents. L'argent est encore le meilleur moyen et support pour faire des échanges qui fût inventé!

Une simple attribution de numéro de déclarant déclarant du formulaire N° 2092 par exemple, et dont la souscription devrait être acceptée pour tous les vendeurs d'objets de collection particuliers, et pas seulement pour certaines catégories de collectionneurs-vendeurs. La saisie de ce numéro de déclaration pourrait être rendu obligatoire pour le maintien et l'ouverture d'un compte vendeur sur un site d'enchères et pour les catégories d'objets de collections auxquels on pourrait joindre les objets d'occasion et ce pour les vendeurs résidant en France. Ce numéro devrait être affiché dans la description de la vente, et la demande de ce numéro serait obligatoire, que le vendeur soit imposable sur ses ventes ou pas. Celà servirait à empêcher toute tentative de fraude et une telle disposition permettrait de nouvelles rentrées fiscales. Celà éviterait également les ventes de vrais "magouilleurs", voire de vendeurs malhonnêtes comme il y en a malheureusement en quantité sur les sites d'enchères sur Internet. Qui, par l'obligation de publier un numéro de déclarant, ne pourraient plus effectuer des ventes par simple ouverture d'un compte anonyme, qui leur permet non seulement de frauder le fisc, mais aussi de commettre des actes illégaux comme de miser sur leur propres enchères, pratique hélas très courante et de changer de compte dès lors que leur activité est découverte. Il ne faut surtout pas se méprendre sur le volume des transactions sur Internet: il est très important et échappe complètement à l'imposition dans de très nombreux domaines.

-- Attribuer un numéro de déclarant par simple demande de l'imposable.
-- Acceptation de la déclaration par formulaire Cerfa 2092 (groupée, comme la possibilité offerte aux professionnels)
-- Accepter une déclaration détaillée sur page jointe (le 2092 n'est pas fait pour ventes multiples).
-- Exiger que ce numéro soit obligatoirement attaché à l'existance d'un compte vendeur sur un site de ventes ou d'enchères au bénéfice d'un particulier résidant en France.
-- Exiger que le numéro de déclaration soit publié dans la description de la vente.
-- Déterminer des limites d'application, exclure l'achat pour la revente afin de ne pas légaliser le commerce illicite.
-- Fixer des montants limites en valeur globale dans lesquelles cette application sera possible.
-- Confirmer la non prise en compte des articles n'atteignant pas un minimum d'impôts si déclaration détaillée.

L'idée est certainement trop simple et trop peu côuteuse pour être mise en exécution. Prendre 4.50% de taxation sur un chiffre énorme est plus intéressant que de ne rien prendre, que de faire des contrôles qui sont coûteux au pays en temps passé, dont les conséquences peuvent faire perdre de la substance au pays.

Rodolphe Hipp


MONSIEUR LE PREMIER MINISTRE, en date du xxx.xxx.xxx

Réponse en date du ...


MONSIEUR LE MINISTRE DU BUDGET, en date du xxx.xxx.xxx

Réponse en date du ...


ADMINISTRATION FISCALE DIRECTION GENERALE, L.A.R. en date du xxx.xxx.xxx

Réponse en date du ...


ADMINISTRATION FISCALE NANCY, L.A.R. en date du xxx.xxx.xxx

Réponse en date du ...

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